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Kako Nubukpo, le nouveau commissaire togolais de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine, est revenu sur le futur de la monnaie eco, tout en tenant à analyser l’évolution du taux de change au niveau du convertisseur CFA.

Le combat de Nubukpo continue


Le 14 avril dernier, Kako Nubukpo, a assuré avoir reçu la confirmation de sa nomination comme représentant du Togo au sein de la commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine dans la capitale burkinabé à Ouagadougou. Malgré que plusieurs personnalités panafricaines lui reprochent d’avoir renoncé à son combat qu’il menait depuis des années contre le franc CFA, il affirme qu’il reste fidèle à ses croyances et son opinion, tout en espérant un débat franc durant le prochain sommet France-Afrique qui est prévu à Montpellier qui a été reporté pour le mois d’octobre 2021.

Comment donc un adversaire de FCFA a pu accepter de travailler au sein de la commission de l’UEMOA, qui est connu comme l’institution qui soutient cette monnaie ?
D’après, Kako Nubukpo, l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, constitue une institution qu’il connaît bien puisqu’il a travaillé en tant que conseiller technique ainsi que chef du pôle analyse recherche et économique entre 2009 et 2012. Il est important de mentionner que l’Uemoa a été créée suite à la dévaluation du FCFA, en 1994, pour pouvoir garantir les fondements réels à la monnaie commune.

Le nouveau commissaire togolais de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine trouve que la feuille de route de l’institution paraît plus que jamais d’actualité au niveau de la situation de transition actuelle du FCFA à l’éco, puisque l’institution traitera entre autres les sujets portant sur l’harmonisation des règles entre la Cedeao et l’UEMOA.

La décision de mettre en place des Etats généraux de l’éco

Selon Kako Nubukpo, tout est parti des déclarations effectuées le 21 décembre 2019 à Abidjan, par les présidents français et ivoirien, à propos de la réforme monétaire dans l’Uemoa.
Tandis que la conscience collective réclame une réforme institutionnelle, l’Université de Lomé, plus précisément la Faculté des sciences économiques et de gestion a organisé un séminaire international afin d’aborder pour quelle monnaie faut-il opter afin d’assurer le développement dans le continent africain.