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L’affaire des réfugiés de Yumbi au Congo

Malgré les différentes rencontres qui a eu lieu entre les deux chefs d’Etat des deux Congo, Denis Sassou Nguesso et Félix Tshisekedi visant à trouver des solutions aux réfugiés de Yumbi qui ont fui l’insécurité de la région, le bureau de l’administrateur de territoire de Yumbi est gardé encore sceller suite aux multiples tensions qu’a enregistré la province du Mai-Ndombe.

Les actualités de la province du Mai-Ndombe

Selon les dernières actualités révélées au niveau du territoire de Yumbi, le bureau de l’administrateur de la région est encore scellé à la suite des tensions qui ont été observées mercredi dernier à Yumbi au niveau de la région de Mai-Ndombe. Il est important de mentionner que le peuple Nunu se rebelle contre l’installation du nouvel administrateur civil du territoire qui a remplacé le colonel Olivier Gasita. Ce dernier a essayé d’assurer la gestion de l’entité depuis le début des tensions en décembre 2018. Ces tensions avaient causé plusieurs morts.
Maitre Etibako Ndido Eddy, qui est l’un des notables représentant le peuple Nunu de la province de Bolobo Yumbi, invite les autorités centrales à mettre en place un nouvel administrateur de territoire. Selon le notable, il est important que le nouvel administrateur ne soit ni Tende ni Nunu afin d’éviter de causer une nouvelle tuerie.

D’après les médias locaux, les manifestants qui se sont rebellés contre l’administrateur, ont pu sceller le bureau du territoire de Yumbi. En effet, plusieurs dizaines membres de familles concernées ont pu se déplacer en pirogue afin de fuir l’insécurité et les actes de violences qu’a eu lieu dans la province du Mai-Ndombe.

Maître Etbako Ndido Eddy, a appelé la population du Yumbi au dialogue afin de privilégier la paix. Il est essentiel de mentionner que cette tension intervient juste quelques jours suite à l’installation de Pierre Tshitoko au sein du village qui est 100 % Tende, Mongama, comme étant nouvel administrateur du territoire. Le 3 février, la police a dû utiliser des gaz lacrymogènes afin de pouvoir disperser les manifestants qui se sont rebellés contre cette nouvelle nomination.

Vous pouvez suivre toutes les actualités congolaises sur le site officiel le journal de l’Afrique.

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Pékin affirme qu’elle est prête pour collaborer avec Dakar afin de garantir un appui mutuel plus fort

Selon les médias sénégalais, les autorités chinoises affirment qu’elles sont prêtes à œuvrer avec le gouvernement sénégalais dans l’objectif de renforcer l’appui mutuel concernant les questions qui sont en liaison avec les intérêts fondamentaux respectifs. D’après, le ministre des Affaires étrangères et conseiller d’Etat de Chine, Wang Yi, durant son entretien avec Aïssata Tall, la ministre sénégalaise des Affaires étrangères, le gouvernement chinois et les autorités sénégalaises sont des partenaires importants, qui assurent la coprésidence du Forum sur la coopération sino-africaine.

Partenariat sino-sénégalais

La coopération bilatérale qui est sous la direction des deux chefs d’Etats, s’avère fructueuse et se situe à un niveau élevé a affirmé le ministre des Affaires étrangères et conseiller d’Etat de Chine, Wang Yi, avant d’ajouter que son pays œuvre afin de développer et considère les différents liens bilatéraux dans une perspective stratégique. En effet, la Chine veille à soutenir fermement les différents efforts du chef d’Etat sénégalais Macky Sall ainsi que des autorités sénégalaises afin d’essayer de maintenir la stabilité tout en promouvant le développement.

Le ministre des Affaires étrangères de Chine a assuré que face à la propagation de la pandémie, le Sénégal et la Chine ont pu surmonter les différentes difficultés ensemble tout en affirmant que Xi Jinping, le président chinois ainsi que le chef d’Etat sénégalais Macky Sall ont pu proposer ensemble durant le Sommet extraordinaire sino-africain, en mois de juin, une lutte solidaire contre le Coronavirus qui a promouvoir la coopération efficace anti-covid-19 entre les deux pays.
Il est important de mentionner que le gouvernement chinois constitue un important partenaire de financement, d’investissement et commercial du Sénégal. En effet, la partie chinoise a pu déployer plusieurs efforts afin de pouvoir surmonter l’impact de la pandémie tout en assurant l’amélioration des moyens de subsistance de la population et de l’économie nationale au Sénégal grâce à l’intervention des entreprises financées par la Chine dans le pays.
Selon le ministre chinois, la Chine fera des efforts conjoints avec le Sénégal afin de pouvoir surmonter le défi de la maladie virale, tout en œuvrant à soutenir l’accélération de l’industrialisation dans le pays.

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Le Sénégal pourra-t-il éviter la pré-malédiction des ressources ?

Les autorités sénégalaises se sont engagées à être transparentes durant l’exploitation de ses ressources pétro-gazières. Toutefois, plusieurs challenges demeurent pour Hervé Lado et William du Natural Resource Governance Institute.
D’après les médias locaux, l’exploitation des ressources pétrolières permettrait d’améliorer la situation de la monnaie sénégalaise, au niveau du convertisseur de CFA.

Le Sénégal présente son cadastre pétrolier

Placé sous la direction du président sénégalais, Macky Sall, les autorités sénégalaises ont présenté officiellement le 18 mai dernier le cadastre pétrolier du pays en ligne. Cet événement vient marquer une très importante phase au niveau du renforcement de la gouvernance des ressources gazières et pétrolières du pays, alors que la demande sociale de redevabilité et de transparence est forte.
Alors que le gouvernement souhaite une mise en production dès 2023, le Sénégal peut profiter en tirant les leçons de l’expérience des autres nouveaux producteurs.
La divulgation des cadastres pétroliers et miniers qui est recommandée par l’initiative pour la transparence au sein des industries extractives, permet aux différents citoyens de mettre en place les informations sur l’allocation des parcelles en instantané.
Plusieurs débats ont eu lieu au Sénégal, ainsi que plusieurs pays africains comme le Mozambique, le Tchad et le Ghana qui l’ont précédé dans l’exploitation dans leurs ressources. Il est essentiel de mentionner que plusieurs pays du continent africain ont annoncé que grâce à leurs ressources pétrolières, ils pourront sortir de la pauvreté, alors qu’ils ont été gagnés par l’euphorie de la première découverte. Suite à cette nouvelle situation, ils ont exagérément emprunté du fonds monétaire mondial, en s’appuyant sur des prévisions et des attentes démesurées. Or aucun de ces pays n’a pu atteindre ses rêves puisque les ressources n’étaient, enfin de compte, pas commercialement viables pour certains et les recettes réelles étaient décevantes pour d’autres.
Il est important de mentionner que le Sénégal demeure dans les temps pouvoir conjurer cette malédiction des ressources pétrolières qui a eu beaucoup de dégâts pour ses prédécesseurs.

Le pays, est-il menacé par l’excès d’optimisme

Certes, selon les études effectuées par les industries pétrolières, les ressources du Sénégal ne peuvent pas être commercialement non viables puisque les projets de Sangomar et de GTA ont déjà reçu les décisions finales d’exploitation. Toutefois, les nouveaux producteurs ne doivent pas être menacés par l’excès d’optimisme.

Il est important de mentionner que le Sénégal a occupé la 92e place au classement mondial du bonheur 2021 avec un indice bonheur pays de 5.132. Selon les experts, ce classement devra évoluer après l’exploitation des ressources pétrolières, induisant une amélioration des conditions de vie des sénégalais.

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Gaz et pétrole : comment le pays dirigé par Macky Sall forme ses nouveaux spécialistes

Avec le déploiement des entreprises gazières et pétrolières, les différentes écoles se multiplient afin d’assurer la formation d’une meilleure main-d’œuvre qualifiée et efficace. D’après les dernières estimations plus de 10 000 offres d’emploi direct vont voir le jour afin d’exploiter les ressources au Sénégal.

Conférence Africa Oil and Power du Cap

Selon le post qui a été révélé au niveau des réseaux sociaux, la conférence Africa Oil and Power du Cap qui a eu lieu durant le mois d’octobre dernier en Afrique du Sud a été marquée par la présence du ministre des Énergies et du Pétrole du Sénégal ainsi que son homologue sud-africain.
À la tête de l’Institut national du gaz et du pétrole mis en place suite à un décret du président sénégalais, Macky Sall, Aguibou Ba constitue actuellement un artisan incontournable de la politique de développement de la filière du gaz et du pétrole dans le pays. L’objectif principal de monsieur Ba est avant tout de mettre en place et de centraliser le plan de formation de la main-d’œuvre locale, et ce, sur différents niveaux de responsabilité.

Une formation hautement sélective

Ingénieur en microélectronique, ayant été formé au sein des écoles supérieures polytechniques de Montréal et de Dakar, il ne doute pas une seconde que l’école puisse remplir sa mission. Profitant de son expérience de 10 ans chez Schlumberger et des multiples soutiens politiques, Aguibou Ba parvient à attirer les différents financements de son ancien employeur. Néanmoins, il a profité du financement des entreprises comme Kosmos, TechnipFMC, BP, Total, mais aussi l’entreprise nationale Petrosen.
Durant cette formation, nourris et formés gratuitement durant leur cursus, ils profitent aussi d’une bourse allouée jusqu’à leur intégration sur le marché de l’emploi.
Ces entreprises ont injecté plusieurs millions de dollars au niveau du projet, tout en assurant la direction au sein du conseil d’administration de l’INPG.
L’Institut est sous la tutelle à la fois du ministre de l’Énergie et du Pétrole, ainsi que des ministres de l’Économie et des Finances et de l’Enseignement supérieur.
Afin d’en savoir plus concernant les actualités sénégalaises vous pouvez consulter, le journal de l’Afrique.

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Sénégal : l’opposant sénégalais ne peut pas débattre sur les “Etats généreux de l’Eco”

Invité afin de participer aux Etats généraux de l’Éco organisé par l’économiste Kako Nubuko les 26, 27 et 28 mai, à Lomé, Ousmane Sonko a affirmé qu’il ne peut finalement pas se rendre dans la capitale togolaise. En effet, selon les médias sénégalais, la justice a refusé d’autoriser Ousmane Sonko de sortir du territoire.

Ousmane Sonko sous contrôle judiciaire

Selon le communiqué officiel partagé par l’avocat de l’opposant Maître Khoureyssi Ba, qui a tenu à annoncer la décision de la justice sénégalaise, au final la capitale togolaise ne profitera pas de l’enfant prodige tant attendu afin de débattre sur l’Éco et la situation actuelle du taux utilisé au niveau du convertisseur CFA.
Il est important de mentionner que depuis sa remise en liberté le 8 mars 2021, Ousmane Sonko est sous contrôle judiciaire. Toutefois, l’opposant a été invité pour contribuer aux “Etats généraux de l’Éco” dans la capitale togolaise.
Le président du Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité, avait partagé son avis en critiquant la situation du Franc CFA ainsi que l’évolution de son taux de conversion. Par ailleurs, sa position vis-à-vis du Franc CFA a constitué l’un de ses principaux points de son programme électoral lors des présidentielles de 2019. Il est essentiel de rappeler que Ousmane Sonko a occupé la troisième position durant les dernières élections présidentielles.

L’événement économique serait sans Sonko

Organisé grâce à l’initiative de l’économiste et commissaire de l’Uemoa, l’Union économique et monétaire ouest-africaine chargé du département de l’environnement, des ressources en eau et de l’Agriculture Kako Nubukpo, cet événement devrait réunir plusieurs économistes et personnalités de renom.
En plus du chef des économistes des pays africain au sein de la Banque africaine de développement, Emmanuel Pinto Moreira, le Béninois Lionel Zinsou, le Bissau-Guinéen Carlos Lopes ou aussi de la Cap-Verdienne Cristina Duarte, conseillère spéciale du continent africain au sein du secrétariat général des Nations unies, l’opposant sénégalais devait y retrouver aussi le président du Conseil présidentiel pour l’Afrique, le Franco-Béninois, Wilfird Lauriano Do Rego, ainsi que l’historien du Cameroun Achille Mbembe.
Vous pouvez en savoir plus sur les vraies raisons du refus d’autorisation de sortie de Ousmane Sonko ici.

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Kako Nubukpo affirme que le sommet France-Afrique constitue une occasion pour évoquer les bons sujets

Kako Nubukpo, le nouveau commissaire togolais de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine, est revenu sur le futur de la monnaie eco, tout en tenant à analyser l’évolution du taux de change au niveau du convertisseur CFA.

Le combat de Nubukpo continue


Le 14 avril dernier, Kako Nubukpo, a assuré avoir reçu la confirmation de sa nomination comme représentant du Togo au sein de la commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine dans la capitale burkinabé à Ouagadougou. Malgré que plusieurs personnalités panafricaines lui reprochent d’avoir renoncé à son combat qu’il menait depuis des années contre le franc CFA, il affirme qu’il reste fidèle à ses croyances et son opinion, tout en espérant un débat franc durant le prochain sommet France-Afrique qui est prévu à Montpellier qui a été reporté pour le mois d’octobre 2021.

Comment donc un adversaire de FCFA a pu accepter de travailler au sein de la commission de l’UEMOA, qui est connu comme l’institution qui soutient cette monnaie ?
D’après, Kako Nubukpo, l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, constitue une institution qu’il connaît bien puisqu’il a travaillé en tant que conseiller technique ainsi que chef du pôle analyse recherche et économique entre 2009 et 2012. Il est important de mentionner que l’Uemoa a été créée suite à la dévaluation du FCFA, en 1994, pour pouvoir garantir les fondements réels à la monnaie commune.

Le nouveau commissaire togolais de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine trouve que la feuille de route de l’institution paraît plus que jamais d’actualité au niveau de la situation de transition actuelle du FCFA à l’éco, puisque l’institution traitera entre autres les sujets portant sur l’harmonisation des règles entre la Cedeao et l’UEMOA.

La décision de mettre en place des Etats généraux de l’éco

Selon Kako Nubukpo, tout est parti des déclarations effectuées le 21 décembre 2019 à Abidjan, par les présidents français et ivoirien, à propos de la réforme monétaire dans l’Uemoa.
Tandis que la conscience collective réclame une réforme institutionnelle, l’Université de Lomé, plus précisément la Faculté des sciences économiques et de gestion a organisé un séminaire international afin d’aborder pour quelle monnaie faut-il opter afin d’assurer le développement dans le continent africain.

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Sénégal : le secteur du tourisme est au creux de la vague

Plusieurs sociétés ont dû baisser leurs rideaux. Tandis que les promoteurs, essaient de résister à ces nouvelles conditions assez rudes imposées par la propagation de la pandémie au Sénégal, le secteur du tourisme est complètement à l’arrêt, c’est même le secteur le plus affecté par la maladie virale.

Les conséquences de la pandémie sur l’économie

Les employés dans le secteur du tourisme au Sénégal tirent la sonnette d’alarme. À l’instar de plusieurs pays dans le monde, le secteur du tourisme au Sénégal s’est vu divisé son chiffre d’affaires par plus que deux et les salariés se sont retrouvés comme rescapés.
Selon un propriétaire d’hôtel, Jean-François Davy, cette nouvelle situation impose une baisse brutale des activités touristiques, n’est pas du tout facile. D’après le propriétaire, il faut faire attention au sort du personnel. Pour ce faire, il a décidé de s’arranger avec ses employés afin de travailler en alternance, puisqu’il n’y a qu’un nombre restreint de clients.

Les employés travaillant au sein de l’hôtel de Jean-François Davy, s’estiment heureux. Ils savent qu’ils sont bien chanceux, surtout que ce n’était pas le cas des différents salariés en tourisme comme Lamine Diop Sané. Ce dernier travaillant guide touristique, du jour au lendemain, il s’est retrouvé sans emploi. Malgré qu’il travaillait dans l’un des endroits les plus prisés de Cap Skirring, le guide touristique a tout perdu depuis le début de l’expansion de la pandémie dans le pays.
Il assure qu’aujourd’hui, il a un grand regret de voir l’état des établissements touristiques qui sont à l’arrêt depuis plus d’un an.

Les activités touristiques

Toutefois, cette chute des activités touristiques n’a pas seulement touché les employés du secteur hôtelier. En effet, cette crise sanitaire a touché économiquement toutes les activités qui sont en liaison avec le secteur du tourisme comme les entreprises de location de matériels de loisir.
Selon Lassana Thiam, le directeur d’une société de loisir, cette crise sanitaire a été catastrophique pour le secteur touristique. Les personnes travaillant dans ce domaine ont dû investir un grand budget afin d’acquérir les jet-skis, les vélos, les rosalies et les kayaks, sans oublier les propriétaires des bases nautiques. Ce type de projet n’est pas viable économiquement dans les conditions actuelles.
Afin de remédier à cette situation économique, le président Macky Sall, a décidé de mettre en place un projet dont l’objectif est de permettre au secteur touristique de retrouver ses couleurs.

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Sénégal : le gouvernement tente de limiter les conséquences de la pandémie sur l’économie

Selon les experts économiques dans la région, les dernières manifestations qui ont eu lie au Sénégal ont ou mettre la lumière sur la morosité de l’activité économique ainsi que l’amplification du taux de chômage dans les pays d’Afrique de l’Ouest, qui s’est aggravé encore avec les différentes mesures sanitaires mises en place afin de lutter activement contre l’expansion du Covid-19. Il est essentiel de mentionner que partout dans le monde, à cause de la propagation de la pandémie plusieurs secteurs ont été touchés dont le tourisme et le commerce.

Le tourisme est le secteur le plus touché

Attirant d’habitude des centaines de touristes qui sont à la recherche de souvenirs, le marché artisanal de Soumbédioune est quasi fermé. Les marchands ont préféré changé de vocation que de subir les conséquences désastreuses de la pandémie qui a touché le secteur du tourisme.
Selon le sculpteur qui travaille au sein du marché artisanal de Dakar, Moulaye Ndiaye, presque tout le marché est à l’arrêt. Certes, la pandémie a touché plusieurs commerces, toutefois, les commerçants des autres secteurs travaillent encore, alors que les artisans et les commerces qui dépendent directement du tourisme, sont très affectés.

Le vendeur d’artisanat, Gorra Sarr, assure que les sénégalais sont fatigués moralement et économiquement, surtout avec l’arrivée du Covid-19.
Afin de garantir une reprise économique graduelle, le président sénégalais Macky Sall, a pu mettre en place plusieurs réformes dans le cadre du Plan Sénégal émergent.

Le Sénégal, l’une des meilleures destinations touristiques

Il est essentiel de mentionner que le Sénégal qui se trouve dans la région la plus occidentale de l’Afrique, est caractérisé par un climat sec et tropical constituant ainsi l’une des destinations touristiques les plus populaires dans le continent africain. Le pays abrite Saint Louis et Dakar qui constituent les deux pôles culturels dynamiques dans la région.

Il abrite aussi plusieurs parcs animaliers diversifiés, dont le parc national des Oiseaux du Djouj, le parc national du Niokolo-Koba et la réserve de Bandia. Le pays est connu comme étant le pays de la Téranga qui est la valeur sénégalaise de la convivialité, de la communauté, du respect et d’hospitalité.

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En quoi le mois de Ramadan 2021 est différent du mois de jeûne de 2020 ?

Restrictions de mouvement, distanciation sociale, prières dans les mosquées … Beaucoup de choses ont changé en seulement un an.
Les fidèles des quatre coins du monde devront observer encore un mois sacré socialement éloigné pour la deuxième année consécutive, alors que la pandémie de Covid-19 fait rage. Les gens sont toujours tenus à mettre des masques et à éviter les rassemblements afin de se protéger du Coronavirus. Cependant, des restrictions de mouvement aux prières en groupe dans les mosquées et dans les magasins, devront être respectées durant le mois de Ramadan 2021.

Quelles sont les différences entre ce mois de jeûne et le mois de ramadan de 2020 ?

Durant le mois de Ramadan 2020, les actes de culte ont été confinés aux murs des appartements et des villas des résidents, puisque le gouvernement avait recommandé de rester chez soi, en invitant les fidèles à effectuer leur prière et autres rites à domicile afin d’assurer leur sécurité.
Les membres de la communauté musulmane ont été alors invités à faire leurs prières chez eux, puisque les mosquées sont restées fermées pendant le mois sacré du Ramadan l’année dernière par mesure de sécurité Covid. Les musulmans ont offert leurs cinq prières quotidiennes et le spécial Ramadan, Tarawih, chez eux. Pour conserver la nature spirituelle des prières, elles ont été diffusées en direct depuis les mosquées.
Durant le mois de ramadan 2021, les mosquées restent ouvertes et les prières de Taraweeh seront organisées avec des mesures de sécurité Covid strictes. Les prières spéciales et la prière de Isha devraient être pratiquées dans les 30 minutes suivant l’appel à la prière.
En outre, dès la date du début du mois de ramadan 2021, toutes les restrictions de mouvement sont levées contrairement au mois de jeûne de 2020.

Alors qu’en 2020, les centres commerciaux, les marchés et les points de vente ont été autorisés à rouvrir quelques jours avant le mois sacré, mais de 12 h à 22 h seulement, cette année, les centres commerciaux et autres centres sont entièrement ouverts. Les visiteurs sont toutefois tenus de porter des masques et de maintenir une distance sociale sûre.
Au niveau des restaurants de Dubaï qui ont été autorisés à recevoir des clients à seulement 30 % de leur capacité l’an dernier, alors que les services de chicha et de buffet ont été suspendus durant ce Ramadan aussi, les restaurants doivent fonctionner à une capacité limitée.

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Ramadan 2021: le comité d’observation de la lune des Émirats arabes unis se réunira lundi

Selon les calculs scientifiques, le croissant lunaire marquant le début du mois de ramadan 2021, ne pourrait être aperçu, le 11 avril soir, en Arabie saoudite.
D’après les responsables, le comité d’observation de la lune aux Emirats arabes unis se réunira virtuellement, le lundi 12 avril, après la prière du maghrib pour annoncer officiellement la date du premier jour du mois saint en islam.

Observation du croissant naissant de ramadan 2021

Les tribunaux de la charia dans tout le pays suivront et informeront le comité de l’observation traditionnelle du croissant naissant, tandis que le comité du calendrier lunaire du département judiciaire d’Abu Dhabi continuera à collecter des preuves et à informer le comité d’observation de la lune des résultats, a rapporté l’agence de presse officielle WAM.
Si le comité, présidé par le ministre de la Justice des Emirats arabes unis, Sultan bin Saeed Al Badi Al Dhaheri, aperçoit le croissant lunaire, le Ramadan devrait débuter le mardi 13 avril.

En Arabie saoudite, la Cour suprême a assuré que le croissant lunaire ne pourrait pas être aperçu dimanche soir.
« Suite à son annonce, demandant au public de voir le croissant du mois de Ramadan, la Cour suprême compte tenir une réunion dimanche soir, le 29 du mois de Shaaban, conformément au calendrier hégirien. Mais il n’a reçu aucun rapport confirmant la vue du croissant », a indiqué un communiqué de l’agence de presse saoudienne.
En conséquence, le tribunal tiendra une session lundi le 12 avril, soir pour annoncer la décision concernant la date du début du mois de Ramadan 2021, a-t-il ajouté.

Le mois saint en islam

Le Ramadan, le neuvième mois du calendrier islamique, est une période où les musulmans du monde entier jeûnent du lever au coucher du soleil.
Les Emirats Arabes Unis ont déjà annoncé une réduction des heures de travail pour les travailleurs des secteurs public et privé dans le pays pendant le mois sacré.
Dubaï et Abu Dhabi ont décrit les mesures de sécurité à observer pendant le mois de Ramadan pour empêcher la propagation de Covid-19.
Les autorités du pays ont déconseillé les rassemblements de familles vivant dans des maisons différentes pendant le mois de jeûne, en encourageant plutôt les réunions virtuelles.